Accueil
Contact
Plan du site

LES REFORMES LES PLUS SYMBOLIQUES
   
 
Nous avons ramené le chômage à moins de 10% de la population active
   
 
En juin 1997, notre pays connaissait un taux de chômage de 12,6%. Il était en mars 2001 de 8,7%.
   
 
Avec un rythme plus de dix fois supérieur à celui des vingt années précédentes, la création d’emplois durant cette législature n’a cessé de progresser : 380 000 emplois en 1998, 480 000 en 1999, près de 600 000 en 2000, qui restera l’année « record » du siècle.

Pour plus de deux tiers, la croissance bénéficie aujourd’hui à l’emploi. Près d’un million de personnes ont ainsi retrouvé un travail depuis 1997. Le chômage des jeunes a baissé de 41% et le chômage de longue durée de 36%.

Le succès de cette politique volontariste pour l’emploi résulte des choix effectués dès 1997, conformément aux engagements du Parti socialiste, de mettre en place des dispositifs destinés à nourrir la croissance par la création d’emplois. Les deux lois les plus significatives sont la loi relative au développement d’activités pour l’emploi des jeunes, et la loi relative à la réduction du temps de travail.
   
 
Emplois-jeunes : le dispositif voté dès octobre 1997 prévoyait que des contrats « emplois-jeunes » pouvaient être conclus pour des activités répondant à des besoins émergents ou non satisfaits et présentant un caractère d’utilité sociale. Etaient donc particulièrement concernés : les activités sportives, culturelles, éducatives, d’environnement et de proximité.

Les employeurs susceptibles d’embaucher dans ce cadre sont les collectivités territoriales, les autres personnes morales de droit public à l’exception de l’Etat (offices publics d’HLM, hôpitaux, établissements publics locaux d’enseignement), les organismes privés à but non lucratif (fondations, associations, sociétés mutualistes, syndicats professionnels, comités d’entreprise), et les personnes morales de droit privé chargées de la gestion d’un service public.

Les publics bénéficiaires du dispositif sont essentiellement les jeunes de 18 à moins de 26 ans sans emploi.
   
  BILAN DES EMPLOIS-JEUNES
  277 000 emplois ont été créés, dont 180 000 dans les associations, les collectivités locales et les établissements publics, 70 000 dans l’éducation nationale et 25 000 dans la police. Ce sont ainsi 310 000 jeunes qui ont pu trouver un véritable emploi depuis juin 1997.

La grande majorité de ces emplois seront consolidés au terme des cinq ans. Pour les associations qui ne seront pas prêtes à autofinancer leurs emplois jeunes, les aides dégressives atteindront 100 000 F étalés sur 3 ans. Les associations exerçant des missions de service public pourront recevoir des préfectures une aide renouvelable de 70 000 F par an dans le cadre des conventions triennales.

A l’Education nationale, des concours spécifiques vont permettre le maintien des 70 000 emplois jeunes. Dans la police nationale, les 16 000 adjoints de sécurité seront préservés. Les 2 000 adjoints de justice verront également leur poste pérennisé.