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DE
NOUVEAUX ESPACES DE LIBERTE |
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Vous
m’avez élu le 1er juin 1997. Vous
m’avez confié alors le mandat de
vous représenter. |
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Ce mandat,
c’est avec une immense fierté que
je l’ai exercé. Je me suis efforcé
de rester attentif à vos espérances
comme à vos doutes, fidèle aux
engagements pris devant vous, respectueux de
la confiance dont vous m’aviez investi. |
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J’ai
travaillé, à l’Assemblée
nationale et dans ma circonscription, avec enthousiasme. |
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Le bilan
que je vous présente est un bilan collectif.
Celui du gouvernement et de la majorité
parlementaire. Le vôtre aussi, puisque
le dialogue n’a jamais cessé entre
nous. |
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Ce bilan
est conséquent. Nous l’aurions
voulu plus abouti. La cohabitation a parfois
été un obstacle : la réforme
pour une plus grande indépendance de
la justice en a pâti. Souvent aussi la
droite, depuis son camp retranché sénatorial,
a freiné nos ambitions : la limitation
du cumul des mandats reste inachevée,
l’évolution du mode d’élection
des sénateurs trop frileuse. Cependant,
conformément à la volonté
constante du Premier ministre, nous sommes allés
chaque fois aussi loin que nous le pouvions. |
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Ainsi, l’essentiel
du programme de 1997 a été réalisé.
Les emplois-jeunes, les 35 heures, la couverture
maladie universelle, la parité, sont
entrés dans les faits. La priorité
accordée à l’emploi a permis
un progrès significatif, même si
nous ne saurions nous satisfaire d’une
situation où trop de nos concitoyens
restent encore à l’écart
de la croissance revenue. |
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Les pages
qui suivent survolent les lois les plus significatives
adoptées depuis juin 1997. En matière
économique, sociale, institutionnelle,
elles ont engagé les changements nécessaires,
ceux que vous attendiez, ceux qui ont amélioré
votre vie quotidienne, ceux qui quelquefois
ont ravivé l’espoir. Avec une préoccupation
constante du législateur : celle d’ouvrir
pour vous de nouveaux espaces de liberté. |
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